Guidé de l'intérieur
À propos
🇫🇷
Guidé de l'intérieur est un voyage musical cinématographique inspiré des Écritures, des prières et des grands récits spirituels. Mais ici, rien n'est figé, rien n'est religieux au sens classique : chaque parole devient une expérience humaine, intime, parfois brutale, souvent lumineuse.
À la croisée de la pop, du rap narratif, du gospel et de la musique acoustique, le projet explore une question centrale : comment continuer à avancer quand tout semble flou, et que seule une voix intérieure guide encore le chemin ?
Et si tout ce que tu cherchais… t'avait toujours déjà parlé de l'intérieur ?
🇬🇧
Guided from Within is a cinematic musical journey inspired by the Scriptures, prayers, and great spiritual narratives. Yet here, nothing is rigid, nothing is religious in the classical sense — every word becomes a human experience, intimate, sometimes raw, often luminous.
At the crossroads of pop, narrative rap, gospel, and acoustic music, the project explores a central question: how do you keep moving forward when everything feels unclear, and only an inner voice still shows the way?
What if everything you were searching for… had always been speaking to you from within?
🇮🇹
Guidato dall'Interno è un viaggio musicale cinematografico ispirato alle Scritture, alle preghiere e ai grandi racconti spirituali. Qui nulla è rigido, nulla è religioso nel senso classico: ogni parola diventa un'esperienza umana, intima, a volte brutale, spesso luminosa.
All'incrocio tra pop, rap narrativo, gospel e musica acustica, il progetto esplora una domanda centrale: come si fa ad andare avanti quando tutto sembra confuso, e solo una voce interiore indica ancora la strada?
E se tutto ciò che cercavi… ti avesse sempre già parlato dall'interno?
Titres
-
À propos
Chanson française folk, théâtrale et narrative, qui revisite le récit de la Création (Genèse 1) du point de vue humain, dans une approche interrogative, contemplative et légèrement déroutée.
Entre mots parlés, pop narrative et humour contemplatif, cette chanson met en scène deux narrateurs qui assistent à l’origine du monde comme s’il y était : la lumière surgit, le ciel se sépare, la vie explose, les astres s’accrochent… et tout semble à la fois ordonné et insaisissable.
Au cœur du morceau, une tension traverse tout : comment comprendre un monde qui “commence” sans cesse ? Et que signifie vraiment “commencer”, quand tout semble déjà en mouvement ?
La création devient ici presque théâtrale, parfois drôle, parfois vertigineuse, toujours habitée. L’humain observe, questionne, doute, tandis que le monde s’élance sans attendre.
Une fin ouverte, presque suspendue, qui laisse résonner une seule question : maintenant qu’on est là… on fait comment ?
Paroles
« Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.
Au commencement, la terre était chaotique et vide.
Les ténèbres étaient au-dessus de l'abîme,
Le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux. »Et peu à peu, l'ordre du commencement s'est effacé et on a dû improviser la suite.
Et quand je regarde autour de moi, je ne comprends pas ce qu'il s'est passé.Et ça commence, et ça commence,
et tu dis que ça commence,
et moi je suis là à essayer de comprendre,
et tu balances tout sans attendre.Et voilà que tu dis : "que la lumière soit !",
et tout était plongé dans le noir jusqu'au cou,
et "paaf" — voilà la lumière qui apparaît.Et tu dis : "Qu'il y ait une étendue !",
et tu sépares tout d'un geste, les eaux d'en haut, les eaux d'en bas,
et "hoplà" — tu nommes ça le ciel.Et tu dis : "Que la terre apparaisse !",
et "pouf" — les plantes, les arbres et les fleurs.Et tu dis : "Qu'il y ait des luminaires !",
et moi "badaboum" — j'ai peur que ça tombe sur ma tête.Et ça bouge, et ça vole, et ça nage,
et tu leur dis "multipliez-vous".
Et "ouaf ouaf" — les animaux nous tiennent compagnie.Et là tu crées un homme à ton image,
et tu places une femme à ses côtés.
Ils ont des mains pleines de questions,
et "youpi" — tu leur dis "soyez féconds".Et si ça ne commençait jamais vraiment ?
Et si on n'était que spectateurs de tout ça ?
On est même pas sûrs d'être là.Et ça commence, et ça commence,
ou peut-être que ça continue,
moi je suis là à essayer de comprendre,
pendant que tout se déplace sans nous.Et tu t'arrêtes, tu as fini sans bruit,
et tu prends un jour de repos dans le calme infini,
et tu dis : "C'est bon", ton œuvre est accomplie,
et puis plus rien — et nous, qu'est-ce qu'on est censés faire ?Est-ce qu'on va y arriver ?
Est-ce qu'on comprend encore ?
Ou est-ce qu'on est déjà en train de tout gâcher, sans même s'en rendre compte ?
Et lui, est-ce qu'il a bien fait de nous laisser ça ?Le Commencement, les ténèbres, la lumière, le ciel, les eaux, la terre, les plantes, le soleil, les animaux, les hommes, les femmes, le repos, le chaos.
Et maintenant, comment on fait ?
Et maintenant, comment on fait ?
Et maintenant, comment on fait ? -
À propos
Un morceau inspiré des Béatitudes du Sermon sur la montagne (Matthieu 5).
Entre pop acoustique et atmosphère de feu de camp, cette chanson pose les fondations du projet Guidé de l’intérieur : une parole qui éclaire, une voie qui dérange et qui élève.
Ici, les paroles de Jésus deviennent un chant vivant : heureux les doux, les miséricordieux, les artisans de paix… un appel à vivre autrement dans un monde instable.
Un duo voix masculine et féminine incarne cette tension entre fragilité humaine et espérance.
Une introduction spirituelle et lumineuse, comme une porte d’entrée vers un voyage intérieur.Texte original
Sermon sur la montagne
Matthieu 5:3-12 — Les Béatitudes
1. Voyant la foule, Jésus monta sur la montagne; et, après qu'il se fut assis, ses disciples s'approchèrent de lui.
2. Puis, ayant ouvert la bouche, il les enseigna, et dit:
3. « Heureux les pauvres de cœur, car le Royaume des cieux est à eux. »
4. « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. »
5. « Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. »
6. « Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. »
7. « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. »
8. « Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. »
9. « Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. »
10. « Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le Royaume des cieux est à eux. »
11. « Heureux êtes-vous lorsqu’on vous insulte, qu’on vous persécute… »
12.« Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux. »Matthieu 5:13-16 — Sel et lumière
13. « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? »
14. « Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. »
15. « On n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le lampadaire, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. »
16. « Que votre lumière brille devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux. »Matthieu 5:17
17. « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. »Matthieu 5:38-48 — Enseignements
38. « Vous avez appris qu’il a été dit : Œil pour œil et dent pour dent. »
39. « Eh bien moi, je vous dis de ne pas résister au méchant ; si quelqu’un te frappe sur la joue droite, tends-lui encore l’autre. »
40. « Mais moi, je vous dis : aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent. »
41. « Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »Paroles
Heureux les pauvres de cœur, le royaume est à eux.
Heureux ceux qui pleurent, le ciel les rend heureux.
Les doux hériteront la terre en paix.
Ceux qui ont faim de justice seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux, ils obtiendront miséricorde.
Les cœurs purs verront Dieu.
Les artisans de paix seront appelés fils de Dieu.
Ceux persécutés pour la justice auront le royaume des Cieux.Réjouissez-vous, chantez sans fin,
Car votre récompense est dans le ciel divin.
Brillez comme la lumière, éclairez le chemin,
Soyez sel, soyez paix, en ce monde incertain.Vous êtes le sel qui donne saveur.
Vous êtes la lumière qui éclaire la peur.
Une ville sur la montagne ne peut se cacher.
Allume ta lampe, laisse ta foi briller.Réjouissez-vous, chantez sans fin,
Car votre récompense est dans le ciel divin.
Brillez comme la lumière, éclairez le chemin,
Soyez sel, soyez paix, en ce monde incertain.Je ne viens pas abolir, mais accomplir.
Chaque parole, chaque loi à suivre.
Si votre justice dépasse celle des hommes,
Alors le royaume des cieux s’ouvre à vous, il résonne.Réjouissez-vous, chantez sans fin,
Car votre récompense est dans le ciel divin.
Brillez comme la lumière, éclairez le chemin,
Soyez sel, soyez paix, en ce monde incertain.Aimez vos ennemis, priez pour vos persécuteurs.
Soyez miséricordieux, pureté dans vos cœurs.
Tendez l’autre joue, donnez sans compter.
Soyez parfaits, comme le Père vous l’a montré.Réjouissez-vous, chantez sans fin,
Car votre récompense est dans le ciel divin.
Brillez comme la lumière, éclairez le chemin,
Soyez sel, soyez paix, en ce monde incertain.Réjouissez-vous, chantez sans fin,
Car votre récompense est dans le ciel divin.
Brillez comme la lumière, éclairez le chemin,
Soyez sel, soyez paix, en ce monde incertain.Réjouissez-vous, chantez sans fin,
Brillez comme la lumière, éclairez le chemin. -
À propos
Un morceau inspiré de Matthieu 22:36–39, centré sur les deux plus grands commandements : aimer Dieu et aimer son prochain.
Sur une base afro-pop moderne et rythmée, cette chanson transforme un enseignement fondamental en un message vivant et actuel.
C’est un appel à replacer l’amour au centre des choix, des relations et du sens de la vie.
Entre énergie urbaine et dimension spirituelle, le morceau met en dialogue la foi et le quotidien.Texte original
Matthieu 22:36–39
Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C'est le premier commandement et le plus grand. Et voici le deuxième, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes.Paroles
Yeah
Deux commandements, écoute bien.Depuis le matin jusqu'au soir, je cherche la lumière,
Dans ce monde de chaos, j'garde mes repères.
Pas juste des mots, pas juste des prières,
Mais la vérité qui guide mes affaires.Chaque pas que je fais, chaque choix que j'ai,
Je garde le cœur pur, les yeux levés.
Respect et amour pour ceux qui m'entourent,
Parce que sans ça, mon monde s'écroule.Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur,
de toute ton âme et de toute ta pensée.
C'est le premier commandement et le plus grand.
Et voici le deuxième, qui lui est semblable :
tu aimeras ton prochain comme toi-même.Dans la rue, dans la ville, j'vois des vies qui s'effondrent,
Alors j'fais pas semblant, j'préfère répondre.
La haine divise, l'amour rassemble,
Même quand tout vacille, faut rester humble.Pas besoin de richesse pour montrer la valeur,
Un geste sincère vaut plus que l'or dans le cœur.
Chaque mot compte, chaque acte construit,
L'amour est la base, c'est lui qui conduit.Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur,
de toute ton âme et de toute ta pensée.
C'est le premier commandement et le plus grand.
Et voici le deuxième, qui lui est semblable :
tu aimeras ton prochain comme toi-même.Aime sans condition même quand c'est dur,
Même quand la route est longue et obscure.
Ton frère, ta sœur, même les inconnus,
Fais passer l'amour avant tout ce que tu as vu.Chaque jour est un test, mais j'avance avec foi,
Ces deux commandements gravés en moi.
Pas de rancune, pas de haine inutile,
Juste une direction, un cœur tranquille.Dans mes veines coule une loi éternelle,
L'amour comme guide, simple mais réel.
Je marche droit même dans le doute,
Parce que ces paroles éclairent ma route.Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur,
de toute ton âme et de toute ta pensée.
C'est le premier commandement et le plus grand.
Et voici le deuxième, qui lui est semblable :
tu aimeras ton prochain comme toi-même.Yeah — Écoute bien
Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu.
Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu.
et avance... -
À propos
Inspiré du Psaume 23, ce morceau gospel est une déclaration de confiance totale.
Dans les vallées sombres comme dans les moments de paix, une certitude demeure : Tu es avec moi.
Une progression émotionnelle entre intimité et puissance chorale, portée par un gospel moderne et chaleureux.
Un chant de réconfort, de protection et d’espérance.Texte original
Psaume 23
1. L'Éternel est mon berger: je ne manquerai de rien.
2. Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles.
3. Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom.
4. Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: Ta houlette et ton bâton me rassurent.
5. Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires; Tu oins d'huile ma tête, Et ma coupe déborde.
6. Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel Jusqu'à la fin de mes jours.Paroles
L'Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien.
Il me fait reposer dans de verts pâturages.
Il me dirige près des eaux paisibles.
Il restaure mon âme.
Il me conduit dans les sentiers de la justice.
À cause de son nom.L'Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien.
Il me fait reposer dans de verts pâturages.
Il me dirige près des eaux paisibles.
Il restaure mon âme.
Il me conduit dans les sentiers de la justice.
À cause de son nom.Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort,
je ne crains aucun mal, car tu es avec moi.
Ta houlette et ton bâton me rassurent.Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort,
je ne crains aucun mal, car tu es avec moi.
Ta houlette et ton bâton me rassurent.Tu dresses devant moi une table, en face de mes adversaires.
Tu oins d'huile ma tête, et ma coupe déborde.Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront tous les jours de ma vie.
Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel,
jusqu'à la fin de mes jours.L'Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien.
-
À propos
Inspiré de la prière de Saint François d’Assise, ce morceau transforme un texte spirituel en hip-hop moderne et introspectif.
Le message est simple : devenir un instrument de paix dans un monde traversé par la division.
Chaque ligne oppose lumière et obscurité, pardon et violence, foi et doute.
La chanson devient une transformation intérieure mise en musique.
Un rap-prière engagé et profond.Texte original
Prière de Saint François d’Assise
Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix.
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
Ô Maître, que je ne cherche pas tant
à être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.
Car c’est en donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on trouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.Paroles
Yeah
J’avance autrement maintenant.
YeahAujourd’hui j’avance avec une autre intention,
Moins dans le bruit, plus dans la compassion.
J’fais les choses avec le cœur, sans pression,
Chaque mot que je pose a une direction.J’ai vu trop de monde courir après l’image,
Oublier l’essentiel en chemin, dommage.
Moi j’veux rester vrai, garder l’équilibre,
Même quand tout s’emballe, rester libre.J’change mon regard pour changer mon parcours,
J’trouve la paix en moi, je la partage autour.
Même quand le doute revient sans prévenir,
J’garde la foi, j’laisse le reste s’évanouir.Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix.
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est l’erreur.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.J’ai fait des erreurs, j’ai appris dans la chute,
Chaque épreuve m’a rendu plus lucide.
J’ai compris que le vrai ne se force pas,
Que l’essentiel se construit pas à pas.Moins dans le contrôle, plus dans l’intention,
J’ai laissé tomber certaines illusions.
Aujourd’hui je sais que tout part de moi,
Que changer mon regard change tout autour de moi.J’change mon regard pour changer mon parcours,
J’trouve la paix en moi, je la partage autour.
Même quand le doute revient sans prévenir,
J’garde la foi, j’laisse le reste s’évanouir.
Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix.
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est l’erreur.
Là où est l’erreur, que je mette la foi.Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.Ô Maître, que je ne cherche pas tant
à être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.Car c’est en donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on trouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.J’cours plus après le regard des autres,
J’ai trouvé ma lumière au fond de moi-même.
Et si tout s’arrête, je sais pourquoi je suis là,
Construire quelque chose de vrai à chaque pas.Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix.
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est l’erreur.Yeah…
Trouver la paix en soi, et la donner autour. -
À propos
Un morceau inspiré du Psaume 23, dans une version ballade country moderne et émotionnelle.
La chanson met en scène une marche intérieure à travers la peur, la confiance et l’abandon.
Chaque image biblique devient une expérience personnelle et vivante.
Entre fragilité vocale et instrumentation chaleureuse, le morceau respire l’humanité.
Un chant de sécurité intérieure.Texte original
Psaume 23
1. L'Éternel est mon berger: je ne manquerai de rien.
2. Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles.
3. Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom.
4. Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: Ta houlette et ton bâton me rassurent.
5. Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires; Tu oins d'huile ma tête, Et ma coupe déborde.
6. Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel Jusqu'à la fin de mes jours.Paroles
L’Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien.
Il me fait reposer dans de verts pâturages,
il me dirige près des eaux paisibles.
Il restaure mon âme,
il me conduit dans les sentiers de la justice,
à cause de son nom.Même quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi : ta houlette et ton bâton me rassurent.
Tu dresses devant moi une table, en face de mes ennemis ;
en face de mes ennemis.
Tu oins d’huile ma tête et ma coupe déborde.
Et ma coupe déborde.Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie,
et j’habiterai dans la maison de l’Éternel pour toujours.
Tu dresses devant moi une table, en face de mes ennemis ;
en face de mes ennemis.
Dans les silences où mon cœur se perd,
je cherche ta voix quand tout devient amer.
Et même quand le doute vient frapper mes pas,
je sens ta présence qui ne s’éloigne pas.J’ai traversé des nuits sans comprendre pourquoi,
mais quelque chose en moi me ramène à toi.
Comme une lumière douce au fond de mes combats,
qui me relève encore et me ramène à ta voie.Même quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi. -
À propos
Un morceau inspiré de la prière du Notre Père (Matthieu 6:9–13), revisité en acoustic hip-hop folk.
La chanson transforme la prière en dialogue intime et universel avec Dieu.
Chaque phrase devient une respiration, un ancrage spirituel dans le quotidien.
Un duo de voix donne une dimension humaine et fraternelle au texte sacré.
Une prière chantée simple et profonde.Texte original
Le Notre Père — Matthieu 6:5-6, 9–13
Lorsque tu pries, ne sois pas comme les hypocrites: ils aiment prier debout dans les synagogues et aux coins des rues pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense.Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié; que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;
Ne nous soumet pas à la tentation, mais délivre-nous du mal.
Amen!Paroles
Notre Père, je viens vers Toi,
le cœur ouvert à ta voix.
Tu nous apprends à Te parler,
comme un fils parle à son Padre.
Et aujourd’hui je viens ici,
comme le tiens nous l’a appris.Notre Père qui es aux cieux!
Que ton nom soit sanctifié;
que ton règne vienne;
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour;
pardonne-nous nos offenses,
comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;
Ne nous soumets pas à la tentation,
mais délivre-nous du mal.Ouais.
Parfois je marche dans toutes les directions,
comme si sur la route j'oubliais ton nom.
Je te parle un peu sans savoir comment,
je ne sais même pas si je fais bien.
Je fais des détours, je me perds souvent,
je n’écoute pas toujours ta voix.
Je ne sais pas lire tes réponses,
et j’ai peur parfois de trop changer.Notre Père qui es aux cieux!
Que ton nom soit sanctifié;
que ton règne vienne;
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour;
pardonne-nous nos offenses,
comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;
Ne nous soumets pas à la tentation,
mais délivre-nous du mal.Ouais.
Et petit à petit je comprends sans comprendre,
que tu es là, présent, même quand je fais semblant.
Maintenant je ne te cherche plus comme avant,
je laisse simplement le silence s’étendre.Notre Père qui es aux cieux!
Que ton nom soit sanctifié;
que ton règne vienne;
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour;
pardonne-nous nos offenses,
comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;
Ne nous soumets pas à la tentation,
mais délivre-nous du mal.
Mais délivre-nous du mal.C’est comme la lueur d’une bougie fragile et douce,
qui éclaire en moi ce que je n’osais voir.
Une flamme simple qui jamais ne me pousse,
qu’il faut protéger du vent, du doute et du soir.Qu’il faut protéger du vent, ta lumière intérieur.
Qu’il faut protéger du vent, du doute et du soir.
Qu’il faut prier souvent, comme il nous l'a a appris.
Qu’il faut protéger du vent, sa lumière intérieur.Notre lumière intérieur.
La lumière intérieur.Ouais, c'est ça la voie.
-
À propos
Inspiré de Jean 13:34–35, ce morceau boom bap transforme un commandement en témoignage vivant.
La chanson explore un monde fragmenté où l’amour devient le seul véritable signe de vérité.
Entre narration et flow conscient, le message est clair : aimer est un acte radical.
Un hip-hop sincère, direct et humain.Texte original
Jean 13:34-35
34. Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres.
35. A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres.Paroles
Yeah
Parfois on oublie l’essentiel,
Mais tout est déjà écrit.J’vois des cœurs froids dans des villes pleines de lumière,
Des regards vides, des gens seuls au milieu d’la foule entière.
On court après des choses qui disparaissent avec le temps,
Mais l’amour vrai, lui, reste vivant.On parle de force, on parle de pouvoir,
Mais aimer vraiment, c’est ça le vrai savoir.
Même quand t’es blessé, même quand t’as mal,
Aimer encore, c’est ça le miracle.Une voix traverse les années,
Un message qu’on peut pas effacer.Je vous donne un commandement nouveau :
aimez-vous les uns les autres;
comme je vous ai aimés, vous aussi,
aimez-vous les uns les autres.
À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples,
si vous avez de l’amour les uns pour les autres.On juge trop vite, on pardonne pas assez.
On construit des murs au lieu de se rapprocher.
Mais au fond de nous il y a cette vérité,
Qu’on peut choisir d’aimer.Même dans la haine, même dans la peur,
Y’a une lumière qui parle au cœur.
Pas besoin d’être parfait pour commencer,
Juste apprendre à aimer.Aimer quand c’est dur.
Aimer quand ça brûle.
Aimer sans retour,
Même quand tout recule.Je vous donne un commandement nouveau :
aimez-vous les uns les autres;
comme je vous ai aimés, vous aussi,
aimez-vous les uns les autres.
À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples,
si vous avez de l’amour les uns pour les autres.
Aimez-vous les uns les autres.
Et si demain tout tombe, que reste-t-il vraiment ?
Ni l’or ni les titres, juste ce qu’on donne aux gens.
Chaque geste compte, même quand personne regarde,
Un sourire peut guérir plus que toutes les paroles.Je cherchais des signes, des réponses dans le ciel,
Mais l’amour s’écrit dans mes actes, c’est essentiel.
C’est dans le pardon que je deviens plus fort.
Aimer encore, même quand tout semble mort.Aimer quand c’est dur.
Aimer quand ça brûle.
Aimer sans retour,
Même quand tout recule.Je vous donne un commandement nouveau :
aimez-vous les uns les autres;
comme je vous ai aimés, vous aussi,
aimez-vous les uns les autres.
À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples,
si vous avez de l’amour les uns pour les autres.
Aimez-vous les uns les autres.
Ouais…
Si tout disparaît un jour…
L’amour restera toujours. -
À propos
Un morceau narratif inspiré de la prière “Je vous salue Marie”, revisité en rap cinématographique et spirituel.
La chanson met en musique cette prière traditionnelle, portée comme une parole intime entre l’humain et le sacré.
Elle traverse les mots connus — “Je vous salue Marie, pleine de grâce…” — comme une respiration, une répétition méditative qui devient émotion.
Entre silence, recueillement et intensité intérieure, le morceau transforme une prière universelle en expérience vécue.
Une ambiance sobre, sacrée et contemplative, presque cinématographique.Texte original
Je vous salue Marie, pleine de grâce; le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.Paroles
Ils disent que les histoires commencent dans le silence…
Mais celle-ci commence dans une ville oubliée.Nazareth dort sous la poussière et la lumière,
Des vies simples tracées dans la pierre et la misère.
Elle marche sans bruit, le regard vers la terre,
Comme si chaque pas priait sans savoir le faire.Elle n’attend pas le monde, ni promesse ni couronne,
Juste l’eau d’une source et le poids qu’on lui donne.
Les jours passent pareils, les voix se confondent,
Et son nom disparaît dans la foule qui gronde.Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes.
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.Et puis le ciel s’ouvre sans prévenir dans le vide,
Un souffle trop vaste traverse son visage timide.
Une voix sans corps, un éclat dans l’air immobile,
Qui transforme un destin en chemin impossible.Elle ne comprend pas mais quelque chose l’appelle,
Comme une vérité trop grande pour être réelle.
Elle dit oui sans savoir que le temps chancelle,
Et que le monde entier change à partir d’elle.Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes.
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.Les routes deviennent longues, les nuits plus serrées,
Un enfant quelque part vient d’être annoncé.
Les puissants ferment les portes sans regarder,
Mais l’histoire avance sans se faire arrêter.Une étoile quelque part trace un fil dans le noir,
Trois hommes la suivent sans comprendre l’histoire.
Et la peur se déplace, invisible mémoire,
Comme un souffle ancien qui refuse de croire.Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes,
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous, pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.Amen.
Amen…
Amen…
Amen…
Amen. -
À propos
Un morceau inspiré du Sermon sur la montagne, revisité comme une traversée blues folk gospel.
La chanson transforme la marche dans la poussière en expérience spirituelle : fatigue, errance, doute et espérance se croisent sur la route.
Chaque image devient une parole vivante, comme si la terre elle-même portait un enseignement.
Entre blues organique et souffle gospel, le morceau avance comme un pèlerinage intérieur vers la lumière.
Un chant des chemins oubliés et des cœurs en quête de sens.Texte original
Sermon sur la montagne
Matthieu 5:3-12 — Les Béatitudes
1. Voyant la foule, Jésus monta sur la montagne; et, après qu'il se fut assis, ses disciples s'approchèrent de lui.
2. Puis, ayant ouvert la bouche, il les enseigna, et dit:
3. « Heureux les pauvres de cœur, car le Royaume des cieux est à eux. »
4. « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. »
5. « Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. »
6. « Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. »
7. « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. »
8. « Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. »
9. « Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. »
10. « Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le Royaume des cieux est à eux. »
11. « Heureux êtes-vous lorsqu’on vous insulte, qu’on vous persécute… »
12.« Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux. »Paroles
Dans la poussière et les routes oubliées,
Quand le cœur se perd à force d’avancer,
J’ai cherché la paix dans le bruit du monde,
Mais c’est dans le silence que l’âme répond.Les mains vides mais l’esprit en feu,
J’ai levé les yeux vers un ciel silencieux,
Et dans le vent qui traverse les champs,
Une voix douce m’appelle doucement.Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.
Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage.
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.J’ai marché dans la boue des jours incertains,
Avec des chaînes invisibles aux mains.
Chaque pas résonne comme un vieux tambour,
Portant mes peines au fil des jours.Le delta pleure sous le ciel lourd,
Mais même la nuit finit par voir le jour.
Et dans la brume qui colle à la peau,
J’entends une promesse au fond de l’eau.Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.
Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.Le feu crépite dans le cœur des hommes,
Entre chute et grâce, tout se façonne,
Les blessures parlent mais ne sont pas la fin,
Car chaque pas trace un nouveau chemin.Dans l’ombre dense ou la lumière tremble,
Une vérité que tout assemble,
Ceux qui donnent sans rien attendre en retour,
Trouvent la paix dans un autre jour.Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.
Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage.
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.
Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.
À cause de moi.
Hoo ho ho ho, À cause de moi.
Hoo ho ho ho, À cause de moi.
Hoo ho ho ho, À cause de moi.
Hoo ho ho ho, À cause de moi. -
À propos
Un morceau inspiré du Cantique des Cantiques, construit comme un dialogue poétique et spirituel à deux voix.
La chanson explore la distance, le désir et la présence invisible de l’autre, comme une quête intérieure autant qu’amoureuse.
Entre paroles et silences, deux voix se cherchent, se répondent et se frôlent sans toujours se rejoindre.
Une atmosphère intime, presque suspendue, où l’amour devient langage mystique.
Le style musical mêle un rap poétique cinématographique et spirituel, porté par du slam poétique en français, sur un rythme hip-hop lent, avec une instrumentation minimaliste et ambient, dans une ambiance profondément contemplative et moderne, avec une touche gospel subtile.Texte original
Cantique des cantiques chapitre 2
1 « Moi, je suis une fleur qui pousse dans la plaine du Saron, un lis de la vallée. »
2 « Oui, comme un lis parmi des ronces est mon amie parmi les filles. »
3 « Comme un pommier parmi les arbres de la forêt est mon ami parmi les jeunes gens, j'ai grand plaisir à m'asseoir à son ombre. Combien son fruit est doux à mon palais. 4 Il m'a conduite dans la maison du vin et il a déployé sur moi, l'étendard de l'amour.
5 Restaurez-moi avec des gâteaux de raisins, soutenez-moi avec des pommes, car je suis malade d'amour. 6 Son bras gauche soutient ma tête, et son bras droit m'enlace.
7 O filles de Jérusalem, oh, je vous en conjure par les gazelles ou par les biches de la campagne : n'éveillez pas, non, ne réveillez pas l'amour avant qu'il ne le veuille.
8 « J'entends mon bien-aimé, oui, le voici, il vient, sautant sur les montagnes et bondissant sur les collines. 9 Mon bien-aimé ressemble à la gazelle ou à un jeune cerf. Le voici : il est là, derrière notre mur, guettant par les fenêtres et lançant des regards à travers les treillis.
10 Mon bien-aimé me parle, et il me dit : “Lève-toi, mon amie, viens donc, ma belle, 11 car l'hiver est passé et les pluies ont cessé, leur saison est finie. 12 On voit des fleurs éclore à travers le pays, et le temps de chanter est revenu. La voix des tourterelles retentit dans nos champs. 13 Sur les figuiers, les premiers fruits mûrissent. La vigne en fleur exhale son parfum. Lève-toi, mon amie, et viens, oui, viens, ma belle.” 14 Ma colombe nichée aux fentes du rocher, cachée au plus secret des parois escarpées, fais-moi voir ton visage et entendre ta voix, car ta voix est bien douce et ton visage est beau.
15 Prenez-nous les renards, oui, les petits renards qui ravagent nos vignes quand elles sont en fleur. 16 Mon bien-aimé, il est à moi, et moi, je suis à lui, lui qui paît son troupeau sur les prés pleins de lis. 17 Et quand viendra la brise à la tombée du jour, et quand s'estomperont les ombres, reviens, ô toi mon bien-aimé, pareil à la gazelle ou à un jeune faon sur les monts escarpés.Paroles
Je suis dans la nuit, j’entends ton nom dans le vent.
Je saute les hauteurs comme si le monde était grand.
J’ai franchi mes doutes, j’ai cassé mes silences,
Mais tes murs me regardent, me tiennent à distance.Je cours sans savoir si t’es vraiment là.
Mais mon cœur te suit même quand tu ne me vois pas.
Je traverse l’ombre pour atteindre ta lumière,
Comme si chaque pas me rapprochait de ta terre.J'entends mon bien-aimé, oui, le voici, il vient, sautant sur les montagnes et bondissant sur les collines.
Mon bien-aimé ressemble à la gazelle ou à un jeune cerf.
Le voici : il est là, derrière notre mur, guettant par les fenêtres et lançant des regards à travers les treillis.Je t’entends parfois dans les bruits du matin,
Comme une trace douce sur mes chemins.
Tu es là sans l’être, comme une ombre qui reste,
Dans mes pensées lentes, dans mes gestes.Je regarde le monde à travers mes vitres.
Et ton absence devient presque un rite.
Je te sens proche mais jamais vraiment proche.
Comme une vérité que le silence accroche.J'entends mon bien-aimé, oui, le voici, il vient, sautant sur les montagnes et bondissant sur les collines.
Mon bien-aimé ressemble à la gazelle ou à un jeune cerf.
Le voici : il est là, derrière notre mur, guettant par les fenêtres et lançant des regards à travers les treillis.Je traverse les monts pour briser tes distances.
Mais mes murs se ferment même à ton absence.
Je suis plus près que jamais, écoute mes pas.
J’entends tout en moi sauf ce que tu n’es pas.Je saute dans tes nuits comme une évidence.
Et moi je me perds dans ton silence.
Si je suis près de toi, laisse-moi t’approcher.
Si tu es réel, pourquoi te cacher ?J'entends mon bien-aimé, oui, le voici, il vient, sautant sur les montagnes et bondissant sur les collines.
Mon bien-aimé ressemble à la gazelle ou à un jeune cerf.
Le voici : il est là, derrière notre mur, guettant par les fenêtres et lançant des regards à travers les treillis.Si je suis près de toi, laisse-moi t’approcher.
Si tu es réel, pourquoi te cacher ?Chapitre 2, on l'écrit à deux.
-
À propos
Un morceau de rap fusion intense sur la quête de sens et de Dieu.
La chanson exprime le doute, la recherche intérieure et la fidélité malgré l’absence de réponses.
Même dans le silence, une force continue de pousser à avancer.
Un live brut, émotionnel et incandescent, entre chaos et foi.Paroles
"D’accord — on part sur quelque chose de plus personnel, presque comme une prière intérieure, avec du doute mais une foi qui reste vivante."
Je cherche encore.
Je suis né sur cette terre,
Entre rites et prières.
On m’a parlé de lumière,
Du Christ, des saints, des mystères.J’ai grandi dans les histoires,
Des traditions, des espoirs.
Mais derrière tous les mots,
Je voulais Te voir pour de vrai, plus haut.On m’a dit “Il est là, tout près”,
Mais je tends les mains sans Le toucher.Je cherche encore, dans le silence,
Un signe, une présence,
Quelque chose de vrai,
Qui me parle au fond de moi.Je cherche encore, sans abandonner.
Même sans Te trouver,
Je garde la foi.
Quelque part, Tu es là.J’ai prié sans réponse claire.
J’ai douté dans mes déserts.
Entre ciel fermé et nuit,
J’ai souvent crié “Es-Tu ici ?”.Mais au fond de mes combats,
Il reste un feu, je sais pas.
Une étincelle fragile en moi,
Qui refuse de s’éteindre parfois.Même sans preuve, même sans voix.
Quelque chose me ramène à Toi.Je cherche encore, dans le silence,
Un signe, une présence,
Quelque chose de vrai,
Qui me parle au fond de moi.Je cherche encore, sans abandonner.
Même sans Te trouver,
Je garde la foi.
Quelque part, Tu es là.
Et si Tu étais dans le vent,
Dans le souffle entre deux instants,
Dans ce manque que je ressens,
Comme un appel, doucement.Et si Te chercher, c’était déjà,
Une façon de marcher avec Toi,
Même sans voir, même sans savoir,
Je continue d’y croire.Je cherche encore… mais je tiens,
À ce fil invisible entre Toi et moi.
Je cherche encore… et je crois,
Que Tu me trouveras. -
À propos
Inspiré du Cantique des Créatures de Saint François d’Assise, ce morceau reggae folk célèbre l’unité du vivant.
La chanson relie les éléments, la nature et les êtres humains dans une même respiration commune.
Tout devient lié : la terre, le vent, le feu, l’eau et les vies humaines.
Un chant collectif, chaleureux et lumineux, pensé comme un moment de communion.Texte original
Le Cantique des Créatures de Saint François d'Assise
Très Haut, tout-puissant et bon Seigneur,
à toi louange, gloire, honneur,
et toute bénédiction ;
à toi seul, ils conviennent, O Très-Haut,
et nul homme n’est digne de te nommer.Loué sois-tu, mon Seigneur, avec toutes tes créatures,
spécialement messire frère Soleil,
par qui tu nous donnes le jour, la lumière ;
il est beau, rayonnant d’une grande splendeur,
et de toi, le Très Haut, il nous offre le symbole.Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur Lune et les étoiles :
dans le ciel tu les as formées,
claires, précieuses et belles.Loué sois-tu, mon Seigneur, pour frère Vent,
et pour l’air et pour les nuages,
pour l’azur calme et tous les temps :
grâce à eux tu maintiens en vie toutes les créatures.Loué sois-tu, Seigneur, pour notre sœur Eau,
qui est très utile et très humble,
précieuse et chaste.Loué sois-tu, mon Seigneur, pour frère Feu,
par qui tu éclaires la nuit :
il est beau et joyeux,
indomptable et fort.Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur notre mère la Terre,
qui nous porte et nous nourrit,
qui produit la diversité des fruits,
avec les fleurs diaprées et les herbes.Loué sois-tu, mon Seigneur, pour ceux
qui pardonnent par amour pour toi ;
qui supportent épreuves et maladies :
heureux s’ils conservent la paix,
car par toi, le Très Haut, ils seront couronnés.Loué sois-tu, mon Seigneur,
pour notre sœur la Mort corporelle
à qui nul homme vivant ne peut échapper.
Malheur à ceux qui meurent en péché mortel ;
heureux ceux qu’elle surprendra faisant ta volonté,
car la seconde mort ne pourra leur nuire.Louez et bénissez mon Seigneur,
rendez-lui grâce et servez-le
en toute humilité.Paroles
Ici rien ne nous appartient tout est en prêt.
Je lève les yeux j’essaie d’me rappeler.
On est de passage on fait que traverser.
Et tout ça faut savoir le respecter.Salut au soleil qui sort du sommeil,
À la lune qui veille quand la nuit s’émerveille,
Aux étoiles perdues dans le noir au-dessus,
Qui brillent encore quand on n’y croit plus.On marche ensemble on est de la même famille,
Sous le même ciel qui brille et qui scintille.
Tout est lié regarde autour de toi,
On suit le même chemin toi et moi.Salut au vent qui fait danser les toits,
À l’air qu’on respire sans penser pourquoi.
Même en ville même quand tout est serré,
C’est le même souffle qu’on partage en secret.On marche ensemble on est de la même famille,
Sous le même ciel qui brille et qui scintille.
Tout est lié regarde autour de toi,
On suit le même chemin toi et moi.Merci à l’eau qui coule entre nos mains,
Au feu qui réchauffe quand ça va moins bien,
À tout ce qui vit discret dans la nuit,
Et tient debout sans faire de bruit.On marche ensemble on est de la même famille,
Entre la flamme et l’eau qui brillent et scintillent.
Tout est lié regarde autour de toi,
On suit le même chemin toi et moi.Merci à la terre sous nos pieds fatigués,
Qui prend nos pas sans jamais juger.
Elle nous nourrit, elle nous fait tenir,
Même quand on oublie de lui dire merci.On marche ensemble on est de la même famille,
Sous le même ciel qui brille et qui scintille.
Tout est lié regarde autour de toi,
On suit le même chemin toi et moi.Respect à ceux qui lâchent la colère,
Qui tendent la main quand tout devient amer,
À ceux qui pardonnent sans faire de bruit,
Et changent le monde sans faire de bruit.On marche ensemble on est de la même famille,
Sous le même ciel qui brille et qui scintille.
Tout est lié regarde autour de toi,
On suit le même chemin toi et moi.Et même à la mort qu’on préfère éviter,
Qui vient nous rappeler qu’on ne peut emporter.
Elle ferme les yeux elle ouvre autre chose,
Un autre passage, une autre pause.On marche ensemble on est de la même famille,
Dans la dernière lumière brille et scintille.
Tout est lié regarde autour de toi,
On suit le même chemin toi et moi.Alors dis merci, même sans trop savoir,
Profite du jour, prends soin du soir.
On est de passage, faut pas l’oublier,
Mais tant qu’on est là, autant essayer. -
À propos
Un morceau pop spirituel sur la guidance intérieure et la transformation silencieuse.
La chanson raconte un chemin incertain, un peu comme un "Bateau ivre", traversé par une présence invisible qui oriente chaque pas sans jamais se montrer directement.
Le doute et la confiance coexistent dans une même marche intérieure.
Un titre lumineux, introspectif et profond.Paroles
Je dérivais sans port sous des cieux sans mémoire
Écorché par les vents d’un trop vaste vouloir
Entre sel et silence, et l’azur sans rivage
Je portais seul le poids d’un ancien naufrageMes rames ont cédé sous des flots inconnus
Et mon cœur a sombré dans l’infini nu
Sans phare, sans réponse au bord du vertige
Je criais dans le vide… sans signe, sans prodigeMais au creux du chaos, sans voix, sans langage
Un souffle m’a saisi, plus fort que les oragesJe suis guidé de l’intérieur
Par un feu que je ne vois pas
Mais qui éclaire chaque heure
Même quand je ne comprends pasGuidé de l’intérieur
Quand je lâche tout entre Tes mains
Je deviens plus qu’un voyageur
Je deviens Ton cheminJ’ai vu des mers de verre et des abîmes en feu
Des courants invisibles me portant vers les cieux
Et mes chaînes noyées dans l’écume éclatante
Ont fui comme des ombres à l’aube triomphanteJe n’étais plus le maître au gouvernail tremblant
Mais un vaisseau livré à l’Esprit brûlant
Et dans cette dérive aux allures d’éternel
J’ai trouvé Ton regard dans l’ombre et le réelDans le tumulte immense et les cieux sans réponse
Ta présence en silence doucement me prononceJe suis guidé de l’intérieur
Par un feu que je ne vois pas
Mais qui éclaire chaque heure
Même quand je ne comprends pasGuidé de l’intérieur
Quand je lâche tout entre Tes mains
Je deviens plus qu’un voyageur
Je deviens Ton cheminJe ne crains plus la nuit ni ses vagues profondes
Car Ta voix me précède aux confins de ce monde
Même sans voir Tes mains sur le flot déchaîné
Je sais que Ton amour ne peut m’abandonnerTu es dans chaque houle et dans chaque éclaircie
Dans l’abîme troublé comme au cœur de la vie
Et mon âme affermie dans l’orage et le vent
Chante au sein des ténèbres : Tu es mon firmamentPlus je coule en Toi, plus je respire
Plus je me perds, plus Tu m’attires
Comme un océan sans horizon
Qui fait de ma chute une ascensionJe suis guidé de l’intérieur
Par Ton Esprit vivant en moi
Même au cœur de la peur
Je marche sans voir la voieGuidé de l’intérieur
Dans l’azur ou dans la nuit
Je ne suis plus seul voyageur
C’est Ton souffle qui me conduitEt si je sombre en Tes flots infinis
C’est pour renaître en Ton Esprit
Car dans la dérive où je m’abandonne
C’est Toi qui me portes… et mon âme résonne -
À propos
Un morceau disco / dance spirituel sur l’acceptation du chemin même sans comprendre.
La chanson parle d’une marche dans l’incertitude, où chaque pas devient un acte de confiance.
Même dans la nuit, une direction invisible attire et guide.
Un titre lumineux, collectif et porteur d’élan.Paroles
Je pars sans trop savoir pourquoi.
Mais je sens que je dois y croire.
J’ai laissé derrière moi des repères,
Qui ne m’aidaient plus à voir.
Je marche avec mes doutes en moi,
Mais quelque chose me tient debout.Moi aussi j’ai quitté ce qui rassure,
Les habitudes et les évidences.
J’avance sans avoir de réponse,
Mais j’ai choisi la confiance.
Et même si je ne comprends pas tout,
Je sens une force qui nous pousse partout.Alors je marche vers la lumière,
Même si je ne sais pas pourquoi.
(je marche, je marche)
Je marche dans la nuit,
Mais je ne suis pas sans toi.
(je crois, je crois)
Et si je tombe en chemin,
Je me relèverai encore.Je croyais tenir mes certitudes,
Mais la vie m’a appris autrement.
Chaque pas me rend plus vrai,
Chaque silence me rend plus vivant.Je marche vers la lumière,
Même quand je doute encore.
(oh oh oh)
Je marche avec mes blessures.
(hey hey hey)
Mais je marche sans remords.
(hey hey hey)
Et quelque part devant,
Je sens que tout prend sens.Et parfois… tout s’arrête.
On ne sait plus pourquoi on est là.
Et puis,
un silence,
un regard,
et on comprend sans comprendre.Alors je marche vers la lumière,
Et je ne suis plus seul.
(plus seul, plus seul)
Je marche avec mes doutes,
Et avec ce que je veux devenir.
Et si la route est longue,
On la fera ensemble.On avance,
Et ça suffit.
Et peut-être qu’au bout du chemin,
On se rencontre enfin.
Peut-être toi et moi,
Peut-être moi avec moi-même,
Peut-être avec plus grand que nous.
Et on comprend sans comprendre,
Que tout ce qu’on cherchait.
Était déjà là.
(ohhh…) -
À propos
Un morceau rap fusion inspiré de l’Apocalypse, transformé en message d’espérance.
La chanson traverse les symboles de fin du monde, le chaos et les épreuves, mais refuse de s’arrêter à la peur.
Au cœur de la destruction, une certitude demeure : la lumière ne s’éteint pas.
Un final puissant, dramatique et porteur d’espérance.Paroles
« Ce soir, on va traverser les visions de Saint Jean… mais au bout de l’Apocalypse, n’oubliez jamais : grâce à lui, on s’en sortira.»
Quand les sceaux tomberont dans le silence amer,
Quand les cavaliers fendront la poussière,
Quand les étoiles glisseront comme des fruits brûlés,
Et que les peuples trembleront sous les trompettes levées,Quand la mer deviendra miroir de sang,
Quand les royaumes plieront dans le vent,
Au milieu des ruines, au milieu des cris,
Une voix dira encore : « N’aie pas peur cette nuit ».Apocalypse, on s’en sortira,
Même sous les cendres, la foi tiendra.
Quand Babylone tombera en poussière,
Nous garderons la lumière.Apocalypse, on s’en sortira,
L’Agneau de Dieu vaincra, nous marcherons.
Au bout des larmes, au bout du combat,
Et une cité d’or nous trouverons.La femme couronnée fuit dans le désert.
Le dragon rugit mais ne peut tout défaire.
Les bêtes dressées sur les empires blessés,
N’éteindront jamais les cœurs marqués.Les martyrs chantent sous l’autel ouvert,
Leurs voix montent plus haut que la colère.
Et malgré la nuit, malgré le fracas,
Le Livre promet : « Je renouvelle tout cela ».Apocalypse, on s’en sortira,
Même sous les cendres, la foi tiendra.
Quand Babylone tombera en poussière,
Nous garderons la lumière.Apocalypse, on s’en sortira,
L’Agneau de Dieu vaincra, nous marcherons.
Au bout des larmes, au bout du combat,
Et une cité d’or nous trouverons.Nouveau ciel, nouvelle terre,
Les anciennes douleurs tombent à terre.
Plus de nuit, plus de chaînes,
L’eau vive coule et guérit nos peines.Apocalypse, on s’en sortira,
Même sous les cendres, la foi tiendra.
Quand Babylone tombera en poussière,
Nous garderons la lumière.Apocalypse, on s’en sortira,
L’Agneau de Dieu vaincra, nous marcherons.
Au bout des larmes, au bout du combat,
Et une cité d’or nous trouverons.Oui malgré les ombres, malgré les combats,
Apocalypse,
On s’en sortira.Tu t’en sortiras.
Tu t’en sortiras.Tu es plus fort que ça, plus fort que tu ne le crois.